Depuis quelques mois, les rues de Paris semblent prises d’assaut par les trottinettes, vélos, scooters et autres véhicules électriques. Loin de constituer l’ultime maillon d’une offre de transport public globale, l’irruption soudaine de ces nouvelles mobilités bouleverse les manières de se déplacer, d’habiter et de travailler – en un mot, de vivre au quotidien dans le cœur de Paris.

Pour les utilisateurs qui les plébiscitent, ces mobilités ont été rapidement érigées en emblèmes technologiques de l’aspiration de toute une génération à la liberté – liberté qui trouve particulièrement à s’exprimer dans le monde du travail, à travers la recherche d’un cadre de vie attrayant, le goût de l’innovation ou la conscience de l’environnement.

Cette révolution par les usages, qui n’en serait pourtant qu’à ses débuts, révèle une géographie de l’attractivité retrouvée de Paris, qui voit les adresses de prestige de l’Ouest parisien tenter de glisser vers les quartiers plus gentrifiés du centre et de l’Est. Dans ces quartiers où abondent les aménités inhérentes à la vie parisienne, les mobilités propres et partagées constituent déjà l’alternative nec plus ultra aux voitures traditionnelles qui en sont progressivement évincées.

Pour les entreprises, la mutation de l’offre de transports devient une donnée fondamentale à intégrer dans leur stratégie de développement : comment proposer aux salariés toute la gamme des nouveaux services de mobilités ? Cette extension du domaine d’intervention de l’employeur dépasse les critères classiques de la localisation et de l’accessibilité : de la capacité d’une entreprise à intégrer ces nouveaux usages qui la font pourtant sortir de l’immeuble, dépend désormais une large partie de son pouvoir d’attraction et de la valeur nouvelle qu’elle peut générer. Qu’elle s’y emploie avec enthousiasme ou plus de réticence, il est de toute façon probable que la législation comme l’extension de la responsabilité sociale des entreprises l’y contraindront davantage dans un avenir proche.

Cette diversification des besoins des utilisateurs d’immeubles de bureaux conduit nécessairement les investisseurs à faire évoluer l’offre qu’ils leur proposent. Ceux-ci sont en effet invités à comprendre sans plus attendre une évolution sociétale de fond – qui n’est pas sans rappeler celle produite par la HQE sur la construction il y a une dizaine d’années – pour être en mesure de l’intégrer à leur propre modèle économique. Car à travers l’exemple très précis des nouvelles mobilités s’érigent bel et bien les nouveaux standards de l’immobilier d’entreprise du centre de Paris, où le sens permanent de l’adaptation, de l’anticipation et de l’expérimentation constitue pour un investisseur les gages les plus solides de compétitivité, de rentabilité et de durabilité de son activité.

Pour approfondir le sujet et permettre aux professionnels de l’immobilier de s’approprier pleinement la dynamique à l’œuvre, nous lançons aujourd’hui un baromètre vivant des nouvelles mobilités destiné à l’évaluer et la caractériser afin de l’anticiper au mieux.

Rendez-vous en cliquant ici : Baromètre live des nouvelles mobilités

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